COVID-19
Dossier spécial
Actualités
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Article
Le Dr Anthony Fauci a publiquement défendu la thèse d'une origine naturelle du COVID, mais des documents déclassifiés révèlent qu'en février 2020, des scientifiques de premier plan l'avaient alerté sur des « mutations improbables » du virus, remettant en cause l'hypothèse d'une évolution naturelle.
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Article
Le Dr Anthony Fauci quitte le Capitole sans répondre à la presse après son témoignage du 29 juillet ; le sénateur Rand Paul engage désormais une procédure d'outrage au Congrès pour son refus systématique de répondre aux questions sur l'origine du COVID-19.
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Article
Le chroniqueur Bill Maher accuse le Dr Anthony Fauci de « mensonges avérés » sur l'origine du COVID-19, estimant que la thèse de la fuite de laboratoire a été étouffée pour des motifs politiques liés à la race et à la Chine.
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Article
Le président de la Permanent Subcommittee on Investigations, Ron Johnson, demande formellement des entretiens avec le Dr Fauci et le Dr Peter Marks après que ce dernier a invoqué le cinquième amendement lors de l'audience du 29 juillet devant la commission Homeland Security.
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Article
Quelques jours avant l'audience, Rand Paul avait publié les « Pandemic Diaries » ; au lendemain du témoignage, il annonce que la commission Homeland Security votera une procédure d'outrage au Congrès contre le Dr Fauci pour son refus systématique de répondre.
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Article
Les sénateurs ont interrogé le Dr Anthony Fauci, expert des maladies infectieuses pendant des décennies, sur sa gestion de la réponse à la pandémie de COVID-19 ; il a invoqué le cinquième amendement à plus de 100 reprises.
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Article
Le sénateur républicain Rand Paul a rendu publics plus de mille pages de notes personnelles du Dr Anthony Fauci, préparant une audience qui s'annonce tendue au Sénat sur l'origine du coronavirus et le financement des recherches à Wuhan.
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Article
Anthony Fauci a invoqué le cinquième amendement et refusé de répondre aux questions des sénateurs lors d'une audience de la commission présidée par Rand Paul sur la pandémie de COVID-19. Le président a brandi ses efforts passés, dont l'Operation Warp Speed.
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Article
Anthony Fauci a refusé de répondre aux sénateurs lors d'une audience tendue sur l'origine du COVID et la gestion de la pandémie, invoquant son droit au cinquième amendement pour éviter que les républicains n'utilisent son témoignage pour le poursuivre pour parjure.
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Article
Pendant près de trois heures, les sénateurs républicains ont soumis Anthony Fauci à des dizaines de questions sur l'origine de la pandémie de COVID et sur d'éventuels faux témoignages antérieurs sous serment devant le Congrès.
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Article
Une audience du Sénat américain avec le Dr Anthony Fauci a révélé au moins une certitude : six ans après la pandémie, la politisation de la science reste un levier politique majeur. L'audience a été portée par son président républicain, Rand Paul.
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Article
Le spécialiste des maladies infectieuses était entendu le mercredi 29 juillet après la publication de son journal intime, dans lequel il raconte la gestion de la pandémie et où transparaît son caractère vaniteux.
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Article
En début d'audience, Fauci a laissé éclater sa propre colère, accusant le président de la commission, Rand Paul, d'une « obsession évidente » et de « commentaires diffamatoires répétés », expliquant qu'il ne parlerait pas car le républicain du Kentucky l'avait visé.
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Article
Le Dr Anthony Fauci, ancien haut responsable américain de la santé publique, a refusé de répondre aux questions lors d'une audience de commission sénatoriale républicaine sur l'origine du COVID-19 et la gestion de la pandémie.
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Article
Anthony Fauci a invoqué son droit au cinquième amendement pour ne pas témoigner devant une commission du Sénat sur son rôle dans la riposte américaine au COVID-19, dénonçant une procédure conçue selon lui pour le pousser à des déclarations auto-incriminantes.
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Vidéo
Diffusion en direct de l'audience de la commission Homeland Security and Governmental Affairs du Sénat américain, présidée par Rand Paul, où le Dr Anthony Fauci comparaît sur l'origine du coronavirus.
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Vidéo
Intégralité du témoignage du Dr Anthony Fauci, ancien directeur du NIAID (1984-2022), devant le Sénat. Documents de la « Reading Room » publiés par le président Rand Paul dans le cadre de son enquête sur l'origine du COVID et les recherches à risque financées par le contribuable.
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Article
CNN revient sur la rivalité de longue date entre le Dr Anthony Fauci et le sénateur Rand Paul, qui a subpoenaé plus de 1 100 pages de notes personnelles de l'ancien directeur du NIAID avant l'audience du 29 juillet sur l'origine du COVID et le financement du gain-of-function à Wuhan.
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Article
Forbes récapitule les révélations des « Pandemic Diaries » publiés par Rand Paul : réflexions privées de Fauci sur l'origine du virus, ses relations avec les médias et le pardon préventif accordé par Biden, à la veille de son témoignage sous serment devant le Sénat.
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Article
STAT News analyse les six enjeux clés de l'audience du 29 juillet, alors que les républicains du Sénat cherchent à imputer la responsabilité de la pandémie et de la dissipation présumée de la thèse de la fuite de laboratoire à l'ancien conseiller médical de la Maison Blanche.
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Article
Les notes personnelles de Fauci, rendues publiques par Rand Paul, révèlent que la plupart des scientifiques qu'il a consultés en février 2020 ne soutenaient pas la thèse du marché de Huanan comme source du virus — un décalage avec ses déclarations publiques de l'époque.
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Article
L'ancien conseiller COVID de la Maison Blanche a, dans ses notes privées de janvier 2020, écarté le marché humide de Wuhan comme source de la pandémie, malgré des années de déclarations publiques ultérieures en sens inverse.
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Article
NPR confirme la publication par le sénateur Rand Paul d'un lot de plus de 1 100 pages de notes quotidiennes dactylographiées du Dr Fauci, dont certaines discussions privées sur la fuite de laboratoire contredisent ses déclarations publiques, à deux jours de l'audience du Sénat.
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Article
Le sénateur Ron Johnson prévoit un témoignage « complètement impénitent et arrogant à l'extrême » de la part du Dr Anthony Fauci, convoqué le 29 juillet par la commission Homeland Security présidée par Rand Paul sur l'origine du virus et la dissimulation présumée des recherches financées à Wuhan.
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Article
Une étude de la Boston University publiée dans l'American Journal of Public Health analyse 1 513 projets de loi liés aux vaccins introduits dans les législatures des États américains entre 2019 et 2023 : 86 % des textes antivaccins ont été parrainés par des républicains, témoignant d'une polarisation partisane accrue depuis la pandémie de COVID-19.
Sources, livres & rapports
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Rapport officiel
Rapport déclassifié du Director of National Intelligence remis au Congrès en application du COVID-19 Origin Act : les agences américaines estiment qu'une fuite de laboratoire reste une hypothèse plausible, sans consensus définitif.
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Enquête
The Intercept révèle la proposition de subvention DEFUSE d'EcoHealth Alliance à la DARPA, décrivant l'insertion de sites de clivage furine dans des coronavirus de chauves-souris en collaboration avec l'Institut de virologie de Wuhan.
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Rapport parlementaire
Rapport de plus de 500 pages concluant que le SARS-CoV-2 est probablement issu d'un incident de laboratoire à Wuhan, que Fauci a poussé la publication « Proximal Origin » pour écarter la thèse de la fuite, et que les recherches de gain-of-function ont été financées à l'WIV.
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Rapport parlementaire
Rapport intérimaire du Select Subcommittee démontrant qu'EcoHealth a facilité des recherches de gain-of-function à l'WIV avec des fonds du NIH, et que le Dr Fauci a induit le Sénat en erreur lors de son témoignage de mai 2021.
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Ouvrage
Le Pr Didier Raoult analyse les précédentes alertes épidémiques (H1N1, Zika, Ebola) et dénonce l'exagération médiatique et les réactions politiques disproportionnées, invitant à raison garder face au COVID-19.
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Ouvrage
Réquisitoire du Pr Christian Perronne sur la gestion gouvernementale de la crise COVID : pénurie de masques, absence de tests, comité d'experts attentiste et incompétence de l'« union sacrée ».
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Ouvrage
La généticienne Alexandra Henrion-Caude, directrice de recherche Inserm, explique la technique de l'ARN messager des vaccins anti-COVID et accuse les laboratoires d'avoir injecté prématurément une technologie non maîtrisée à des milliards d'êtres humains.
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Ouvrage
Le statisticien Pierre Chaillot (« Décoder l'éco ») compile deux ans de données INSEE, Eurostat et DREES et met au jour des anomalies majeures dans la mortalité, l'activité hospitalière et l'efficacité vaccinale présentées par les médias et les pouvoirs publics.
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Ouvrage
La biostatisticienne Christine Cotton, forte de 23 ans d'expérience dans les essais cliniques, décrypte l'efficacité réelle et les effets indésirables des vaccins COVID et recueille les témoignages de dizaines de victimes post-vaccinales.
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Ouvrage
Best-seller du New York Times dans lequel RFK Jr. accuse le Dr Anthony Fauci de trente ans d'abus de pouvoir, de partenariat avec Bill Gates et Big Pharma, et de censure du débat scientifique sur le COVID-19 et les vaccins.
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Ouvrage
Le journaliste Michael Lewis retrace le combat d'une équipe de médecins dissidents, les « Wolverines », face à l'inertie du CDC et de l'administration Trump lors des premières semaines de la pandémie de COVID-19.
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Juridique
Le Conseil d'État rend public son avis sur le projet de loi prorogeant l'état d'urgence sanitaire jusqu'en février 2021 et encadrant les mesures restrictives (confinement, couvre-feu, système d'information) au regard du principe de proportionnalité.
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Institutionnel
La Défenseure des droits s'inquiète des atteintes disproportionnées aux libertés qu'entraîne la transformation du pass sanitaire en passe vaccinal : accès aux transports, restaurants, hôpitaux, et risques de discrimination dans le contrôle.
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Base de données
Base de pharmacovigilance de l'Agence européenne du médicament recensant les déclarations d'effets indésirables suspectés pour tous les vaccins COVID-19 autorisés dans l'Espace économique européen.
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Base de données
Le Vaccine Adverse Event Reporting System, co-géré par les CDC et la FDA, collecte les déclarations spontanées d'effets indésirables post-vaccinaux, y compris pour les vaccins COVID-19, accessibles publiquement via le WONDER database.
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Base de données
VigiBase, gérée par l'Uppsala Monitoring Centre pour l'OMS, est la plus grande base mondiale d'effets indésirables des médicaments et vaccins, avec plus de 40 millions de rapports provenant de plus de 160 pays.
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Base de données
La MHRA publie les rapports du dispositif Yellow Card recensant les effets indésirables suspectés des vaccins COVID-19 Pfizer, AstraZeneca, Moderna et Novavax déclarés par les professionnels de santé et le public britannique.
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Programme officiel
Le Countermeasures Injury Compensation Program de la HRSA indemnise les blessures graves ou décès résultant des contre-mesures couvertes par le PREP Act, dont les vaccins COVID-19 — et non le programme VICP habituel.
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Procédure
L'association Verity France et son porte-parole Marc Doyer engagent une procédure collective visant à établir si l'ancien ministre Olivier Véran a trompé les Français sur la sécurité des vaccins COVID, en s'appuyant sur les contrats Pfizer reconnaissant l'absence de données à long terme.
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Scandale
Le Tribunal de l'UE annule en mai 2025 la décision de la Commission européenne refusant de publier les SMS échangés entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer Albert Bourla lors de la négociation des contrats vaccinaux, estimant les justifications non crédibles.
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Collectif
Collectif de soignants, médecins, chercheurs et citoyens proposant un éclairage différent sur la politique sanitaire COVID et défendant une médecine juste et proportionnée, ainsi que les libertés fondamentales.
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Collectif
Groupe apolitique de scientifiques, chercheurs, cliniciens et citoyens sans conflit d'intérêts proposant un espace de débat scientifique et de vulgarisation sur les enjeux sanitaires et thérapeutiques du COVID-19.
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Collectif
Blog collectif relayant les alertes de soignants en hôpitaux, les analyses critiques sur les vaccins, la censure et les dérives sanitaires, et les témoignages de professionnels marginalisés pendant la crise COVID.
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Association
Association de citoyens, scientifiques et médecins produisant études, interviews et contributions au CSI pour faire face aux défis sanitaires et défendre un débat scientifique pluraliste, libre des conflits d'intérêts.
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Presse
Quotidien en ligne assurant une couverture critique de la gestion gouvernementale de la pandémie, des contrats vaccinaux, des effets indésirables et des audition parlementaires, en contradiction avec le narratif dominant.
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Lanceur d'alerte
Médecin anesthésiste-réanimateur à Marseille, co-coordinateur du Conseil Scientifique Indépendant et ambassadeur de Reinfocovid, auteur de « Tous résistants dans l'âme » et critique de la politique sanitaire de l'État.
La crise du COVID-19, déclarée pandémie mondiale par l'OMS le 11 mars 2020, a bouleversé les sociétés, les économies et les libertés publiques. Plus de cinq ans après, les retombées sanitaires, judiciaires et économiques continuent de se dévoiler.
Apparu fin 2019 à Wuhan (Chine), le coronavirus SARS-CoV-2 a entraîné des mesures sanitaires inédites : confinements généralisés, couvre-feu, obligation vaccinale, pass sanitaire, fermeture des commerces et des frontières. Ces décisions, présentées comme temporaires, ont duré plus de deux ans et laissé des traces durables dans le tissu social et économique. L'OMS, qui a déclaré la pandémie le 11 mars 2020, est elle-même aujourd'hui interrogée sur sa gestion de l'alerte et ses liens avec les États membres.
En 2025-2026, les révélations se multiplient : le sénateur américain Ron Johnson arrache à la FDA l'aveu que les vaccins anti-COVID ont causé la mort d'enfants ; au Royaume-Uni, près d'un demi-million de signalements d'effets indésirables sont recensés ; en France, Verity France et l'avocat Marc Doyer lancent une procédure collective contre Olivier Véran pour réclamer la transparence des contrats vaccinaux. Le Pr. Didier Raoult, après avoir été marginalisé et sanctionné, continue de déconstruire le narratif officiel sur l'OMS et Pfizer, tandis qu'une enquête citoyenne est lancée au Canada sur les effets secondaires des vaccins anti-COVID chez les enfants. En juillet 2026, une nouvelle audition du Sénat américain menée par Ron Johnson met en lumière les dissimulations présumées des données de sécurité vaccinale par l'administration Biden.
Chronologie (2019-2026)
Décembre 2019 — Premiers cas de pneumonies atypiques signalés à Wuhan (province du Hubei, Chine) et notification à l'Organisation mondiale de la santé le 31 décembre. Le marché de gros de fruits de mer de Huanan est d'abord identifié comme épicentre, avant que cette hypothèse ne soit contestée.
Janvier 2020 — Identification du SARS-CoV-2 par les autorités chinoises ; séquençage du génome publié le 12 janvier. Mise en confinement de Wuhan (23 janvier) puis de toute la province du Hubei. Le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID, note dans son journal — rendu public par le sénateur Rand Paul en juillet 2026 — que « le marché n'était pas la source, c'était l'amplificateur ».
Mars 2020 — L'OMS déclare la pandémie mondiale le 11 mars. La France entre en confinement généralisé le 17 mars. L'Italie, l'Espagne et la plupart des États européens suivent. Fermeture des frontières Schengen.
2020-2021 — Vagues successives (alpha, beta, delta), couvre-feu en France à l'automne 2020 puis au printemps 2021. Développement accéléré des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech, Moderna) et vectoriels (AstraZeneca, Janssen) en moins d'un an, sous autorisations d'utilisation d'urgence (EUA) délivrées par la FDA dès décembre 2020.
2021 — Campagne vaccinale de masse en France à partir de janvier. Le pass sanitaire est instauré en été 2021, transformé en passe vaccinal en janvier 2022. Obligation vaccinale imposée aux soignants (loi du 5 août 2021), soulevant la démission de milliers de personnels hospitaliers. Le Dr Fauci affirme en mai 2021 devant le Sénat que le NIH n'a pas financé de recherches de gain-of-function à Wuhan — un propos contredit ultérieurement par les documents du House Oversight Committee.
2022 — Levée progressive des mesures sanitaires en France et en Europe. Omicron devient dominant. Premières questions publiques sur les effets secondaires des vaccins (myocardites, thromboses), longtemps présentées comme « rares et bénignes ». The Intercept publie en septembre 2021 les documents du projet DEFUSE, relançant le débat sur l'origine du virus.
2023-2024 — Premières enquêtes parlementaires : le House Oversight Select Subcommittee rend en mai 2024 un rapport de plus de 500 pages concluant que le SARS-CoV-2 est probablement issu d'un incident de laboratoire à Wuhan et que Fauci a poussé la publication « Proximal Origin » pour écarter cette thèse. Le rapport ODNI de juin 2023 acte que le FBI et le Department of Energy privilégient l'hypothèse de la fuite de laboratoire.
2025 — Aveu de la FDA devant le sénateur Ron Johnson sur les décès d'enfants américains liés à la vaccination COVID. Procédures judiciaires en France (Verity France / Marc Doyer) et annulation par le Tribunal de l'UE du refus de la Commission de divulguer les SMS von der Leyen / Pfizer (« Pfizergate »). Chute boursière de Pfizer et Moderna. L'administration Trump ordonne la suppression des données vaccinales des employés fédéraux. Inculpation du Dr David Morens, proche collaborateur de Fauci au NIAID.
2026 — Auditions majeures du Sénat américain : Ron Johnson préside le 3 juin une sous-commission sur les « turbo cancers » et les mécanismes des injections COVID ; Rand Paul convoque Anthony Fauci le 29 juillet devant la commission Homeland Security. Enquête citoyenne canadienne lancée à Ottawa par le député Dean Allison ; commission d'enquête québécoise sur les blessures vaccinales (Louis Bohémier). CNN révèle en juillet les poursuites contre des scientifiques américains considérées comme une campagne d'intimidation.
L'origine du virus
La question de l'origine du SARS-CoV-2 reste l'enjeu central du dossier. Deux hypothèses s'opposent depuis janvier 2020. La thèse de l'origine naturelle (zoonose depuis une chauve-souris, via un hôte intermédiaire éventuel, avec amplification au marché de Huanan) a longtemps été présentée comme la seule viable par l'OMS, le Lancet et les grandes revues scientifiques. L'article « The Proximal Origin of SARS-CoV-2 » (Nature Medicine, mars 2020), co-signé par Kristian Andersen et soutenu par le Dr Fauci, a largement été utilisé pour disqualifier toute autre hypothèse comme « théorie du complot ». Le rapport du House Oversight Subcommittee a depuis établi que cet article avait été coordonné pour écarter la piste de la fuite de laboratoire.
La thèse de la fuite de laboratoire pointe l'Institut de virologie de Wuhan (WIV), qui détient l'une des plus grandes collections mondiales de coronavirus de chauves-souris et pratique des recherches de gain-of-function (augmentation de fonction) consistant à modifier des virus pour étudier leur potentiel pandémique. Le FBI et le Department of Energy ont conclu, avec divers niveaux de confiance, qu'un incident de laboratoire était l'explication la plus probable ; la CIA a publié en janvier 2025 une évaluation favorable à cette hypothèse, avec une confiance « faible ».
Le financement américain de ces recherches est désormais documenté : l'ONG EcoHealth Alliance, dirigée par Peter Daszak, a canalysé des fonds du NIH, du NIAID (dirigé par le Dr Anthony Fauci) et de l'USAID vers le WIV. Le projet DEFUSE, proposition de subvention déposée en 2018 auprès de la DARPA et révélée par The Intercept en septembre 2021, décrivait explicitement l'insertion de sites de clivage furine à la jonction S1/S2 de la protéine spike de coronavirus de chauves-souris — précisément la caractéristique distinctive du SARS-CoV-2, absente de ses plus proches parents connus. Des brouillons obtenus par U.S. Right to Know en 2024 montrent que des expériences à un niveau de biosécurité BSL-2, inférieur aux standards américains, étaient prévues à Wuhan pour réduire les coûts.
Le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID de 1984 à 2022, est accusé par les sénateurs Rand Paul et Ron Johnson d'avoir induit le Congrès en erreur en mai 2021 sur le financement du gain-of-function à Wuhan. Ses journaux intimes (« Pandemic Diaries »), publiés par Rand Paul en juillet 2026, révèlent qu'il admettait en privé, dès février 2020, qu'une insertion délibérée était « possible » tout en assurant publiquement le contraire. Son plus proche conseiller, le Dr David Morens, a été inculpé en avril 2026 pour dissimulation de communications et contournement des demandes FOIA.
Les mesures sanitaires et les libertés
Les confinements généralisés et le couvre-feu ont restreint la liberté d'aller et venir, de se réunir, de commercer et de culte sur une durée inédite en temps de paix. En France, deux confinements nationaux (mars-mai 2020, octobre-décembre 2020) et un couvre-feu prolongé (2020-2021) ont été décrétés dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire. Les commerces « non essentiels », les écoles, les restaurants, les salles de sport et les lieux de culte ont été fermés à plusieurs reprises.
Le pass sanitaire (juillet 2021), devenu passe vaccinal (janvier 2022), a conditionné l'accès aux transports, restaurants, bars, établissements culturels et de loisirs à la présentation d'un certificat vaccinal ou d'un test négatif. L'obligation vaccinale imposée aux soignants (loi du 5 août 2021) a entraîné la suspension sans traitement de milliers de personnels hospitaliers et d'aides-à-domicile, dans un contexte déjà tendu de pénurie de main-d'œuvre.
Le Conseil d'État, saisi à plusieurs reprises, a validé l'essentiel des mesures au nom du principe de proportionnalité, tout en émettant des avis nuancés sur la prorogation de l'état d'urgence (octobre 2020). La CEDH a également été saisie de recours concernant les restrictions de liberté dans plusieurs États membres du Conseil de l'Europe. Le Défenseur des droits français a rendu en janvier 2022 un avis (n° 22-01) s'inquiétant des atteintes disproportionnées aux libertés qu'entraînait la transformation du pass sanitaire en passe vaccinal, notamment les risques de discrimination dans le contrôle et l'exclusion des hôpitaux, transports et lieux de vie sociale.
Aux États-Unis, l'administration Trump a ordonné en 2025 la suppression des données vaccinales des employés fédéraux, qualifiant cette mesure de « victoire contre la tyrannie COVID ». Le JAWBONE Act, présenté par les sénateurs Cruz et Wyden, vise à permettre aux citoyens de poursuivre les responsables gouvernementaux faisant pression pour censurer sur les plateformes.
Les vaccins et la pharmacovigilance
Les vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech, Moderna) et vectoriels (AstraZeneca, Janssen) ont été développés en moins d'un an, dans le cadre d'autorisations d'utilisation d'urgence (Emergency Use Authorization) délivrées par la FDA à partir de décembre 2020 et de procédures accélérées de l'EMA européenne. La procédure d'EUA exigeait, en principe, l'absence d'alternatives thérapeutiques disponibles — condition qui a alimenté la controverse sur la marginalisation de l'hydroxychloroquine et de l'ivermectine.
Les bases de données de pharmacovigilance recensent un volume sans précédent de déclarations d'effets indésirables : EudraVigilance (EMA, Agence européenne du médicament), VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System, co-géré par les CDC et la FDA), VigiBase (Uppsala Monitoring Centre pour l'OMS, plus de 40 millions de rapports) et Yellow Card (MHRA, Royaume-Uni). Les signaux détectés incluent myocardites et péricardites (particulièrement chez les jeunes hommes), thromboses atypiques (syndrome VITT lié à AstraZeneca), paralysies faciales, troubles neurologiques, embolies pulmonaires, AVC, troubles menstruels et décès.
Le sénateur Ron Johnson a obtenu de la FDA l'aveu que des enfants américains sont décédés suite à la vaccination COVID. Le Pr. Angus Dalgleish, oncologue émérite de l'Université de Londres et fondateur de la chaire d'oncologie à City St George's, a témoigné le 3 juin 2026 devant la sous-commission de Ron Johnson que six de ses patients atteints de mélanome, en rémission depuis des années, avaient tous rechuté après des injections de rappel — évoquant un mécanisme plausible de l'ARN messager dans l'accélération tumorale. Une analyse publiée dans Oncotarget (janvier 2026) décrit une « progression ou récidive rapide de cancers auparavant indolents » temporairement liés à la vaccination ou à une infection sévère par la COVID-19 — phénomène médiatisé sous le terme de « turbo cancers ».
Les programmes d'indemnisation sont jugés insuffisants : le CICP (Countermeasures Injury Compensation Program) américain, applicable aux vaccins COVID via le PREP Act, a indemnisé une proportion très faible des demandes. Le VICP (Vaccine Injury Compensation Program) classique reste fermé aux victimes du COVID. La réforme Doggett / Smucker (Vaccine Injury Compensation Modernization Act, juillet 2026) vise à moderniser le VICP et à l'ouvrir aux demandeurs COVID. Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé (HHS), prépare un processus permettant d'indemniser plus facilement les blessés sans exiger de preuve de causalité.
Le volet judiciaire
En France, l'association Verity France et son porte-parole Marc Doyer — veuf de Mauricette, décédée d'une maladie de Creutzfeldt-Jakob apparue quinze jours après sa seconde injection Pfizer — engagent une procédure collective contre l'ancien ministre Olivier Véran sur les contrats vaccinaux. Le 20 février 2026, un juge de la mise en état a retenu la qualification de « promoteur et investigateur de l'essai clinique du vaccin Pfizer Covid-19 », reconnaissant que le vaccin était encore en phase III au moment de la campagne de masse — ce qui active l'article L. 1142-2 du Code de la santé publique et renverse la charge de la preuve au détriment de Pfizer. La procédure s'inscrit dans un ensemble de huit actions collectives annoncées en juin 2026 visant les dérives de l'état d'exception sanitaire.
Des plaintes pour « empoisonnement » et des actions en justice ont également été déposées en France par des collectifs de victimes et d'avocats. Au Canada, le député conservateur Dean Allison a lancé à Ottawa en juillet 2026 une enquête citoyenne sur les blessures vaccinales COVID-19, appelant le public à témoigner. Au Québec, Louis Bohémier a révélé son rôle dans une commission d'enquête québécoise sur les blessures causées par les vaccins.
Aux États-Unis, les auditions du Sénat menées par Rand Paul (Homeland Security) et Ron Johnson (Permanent Subcommittee on Investigations) ont entendu des lanceurs d'alerte comme James Erdman III (CIA), qui a témoigné que le Dr Fauci a influencé en 2021 les évaluations du renseignement sur l'origine du COVID pour écarter la piste de la fuite de laboratoire. CNN a révélé en juillet 2026 que plusieurs scientifiques américains, auteurs d'études dérangeantes pour la thèse de la fuite, faisaient face à des inculpations et assignations perçues comme une campagne coordonnée d'intimidation.
Au niveau européen, le scandale des SMS von der Leyen / Pfizer (« Pfizergate ») a abouti en mai 2025 à l'annulation par le Tribunal de l'UE du refus de la Commission européenne de divulguer les messages échangés entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer Albert Bourla lors de la négociation des contrats vaccinaux. Des milliards du fonds COVID échappent à tout contrôle parlementaire effectif.
Les enquêtes parlementaires
Le Sénat américain est devenu le principal lieu d'investigation. La commission Homeland Security and Governmental Affairs Committee, présidée par le sénateur Rand Paul (R-KY), a convoqué sous subpoena le Dr Anthony Fauci le 29 juillet 2026 — après la publication par Paul de plus de 1 141 pages de journaux intimes (« Pandemic Diaries ») du ancien directeur du NIAID. La Permanent Subcommittee on Investigations, présidée par le sénateur Ron Johnson (R-WI), a tenu le 3 juin 2026 une audition sur les « mécanismes plausibles des injections COVID causant le cancer », avec sept témoins dont le Pr. Angus Dalgleish et le Pr. Wafik El-Deiry (Brown University).
La House Oversight Committee (Chambre des représentants) a conclu en mai 2024 un rapport de plus de 500 pages établissant que le SARS-CoV-2 est probablement issu d'un incident de laboratoire à Wuhan, que Fauci a poussé la publication « Proximal Origin » pour écarter cette thèse, et qu'EcoHealth Alliance a facilité des recherches de gain-of-function au WIV avec des fonds du NIH. Le lanceur d'alerte James Erdman III (CIA) a témoigné devant le Sénat en juillet 2026 sur la manipulation des évaluations du renseignement.
Au Canada, le député conservateur Dean Allison a présenté le 9 juillet 2026 à Ottawa son enquête citoyenne sur les blessures vaccinales COVID-19. Des documents internes obtenus via la Loi sur l'accès à l'information révèlent que l'Agence de santé publique du Canada n'a pas suivi de manière fiable les effets indésirables, tandis que 3 000 Canadiens blessés réclament une réforme du programme d'indemnisation. Au Québec, la commission d'enquête pilotée par Louis Bohémier vise à faire reconnaître les victimes.
Les lanceurs d'alerte et figures critiques
Le Pr. Didier Raoult, infectiologue de référence et directeur de l'IHU Méditerranée Infection à Marseille, a défendu l'usage de l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine. Après avoir été marginalisé, sanctionné administrativement et visé par une enquête de l'IGAS, il bénéficie en 2026 d'une réhabilitation médiatique progressive, multipliant les analyses critiques sur l'OMS et la gestion de la crise. Auteur de Épidémies : vrais dangers et fausses alertes (Michel Lafon, 2020).
Le Pr. Christian Perronne, ancien président de la commission spécialisée maladies infectieuses de la Haute Autorité de santé, a dénoncé l'incompétence du comité d'experts gouvernemental et la pénurie de masques et de tests. Auteur de Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ? (Albin Michel, 2020), Décidément, ils n'ont toujours rien compris ! (2021) et Les 33 questions auxquelles ils n'ont toujours pas répondu (2022). Également spécialiste reconnu de la maladie de Lyme.
La Pr. Alexandra Henrion-Caude, directrice de recherche Inserm et généticienne, défend la thèse d'une origine non naturelle du SARS-CoV-2 et met en garde contre la technologie de l'ARN messager injectée à des milliards d'êtres humains avant maîtrise. Auteure de Les Apprentis sorciers (Albin Michel, 2023).
Le Pr. Jean-Bernard Fourtillon a présenté dès 2020 des analyses soutenant l'origine artificielle du virus, fondées sur la présence de séquences HIV et du site de clivage furine. Ses travaux ont été largement censurés sur les plateformes.
Christine Cotton, biostatisticienne forte de 23 ans d'expérience dans les essais cliniques, a produit des rapports critiques sur l'essai clinique Pfizer et les données de pharmacovigilance. Auteure de Tous vaccinés, tous protégés ? (Trédaniel, 2023), elle recueille les témoignages de dizaines de victimes post-vaccinales.
Pierre Chaillot, statisticien et chaîne YouTube « Décoder l'éco », a compilé deux ans de données INSEE, Eurostat et DREES et mis au jour des anomalies majeures dans la mortalité, l'activité hospitalière et l'efficacité vaccinale. Auteur de Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels (L'Artilleur, 2023).
Le Dr Louis Fouché, anesthésiste-réanimateur à Marseille, est cofondateur de Reinfocovid et co-coordinateur du Conseil Scientifique Indépendant (CSI). Auteur de Tous résistants dans l'âme, il défend une médecine proportionnée et critique la politique sanitaire de l'État.
Robert F. Kennedy Jr., secrétaire à la Santé et aux Services sociaux (HHS) depuis 2025, prépare une réforme de l'indemnisation des blessures vaccinales et un processus d'indemnisation des victimes du COVID sans preuve de causalité. Auteur du best-seller The Real Anthony Fauci (Skyhorse, 2021).
Le Pr. Angus Dalgleish, oncologue émérite et fondateur de la chaire d'oncologie à City St George's (Université de Londres), a témoigné au Sénat américain sur les « turbo cancers » et les mécanismes plausibles de l'ARN messager dans l'activation d'oncogènes et la suppression des gènes suppresseurs de tumeurs.
Nicholas Hulscher, épidémiologiste affilié à la McCullough Foundation, s'appuie sur des documents déclassifiés pour accuser Fauci d'avoir financé la création du COVID-19 et dénonce les vaccins ARNm comme des technologies modifiant l'expression génétique humaine.
La couverture des médias alternatifs
Les médias alternatifs francophones ont offert une plateforme aux soignants, scientifiques et citoyens exclus du débat public. TV Libertés, Tocsin et Géopolitique Profonde (GPTV) ont relayé en continu les audiences parlementaires, les procédures judiciaires et les témoignages de victimes. Le Média en 442, Ciel Voilé (collectif de soignants) et Radio Courtoisie ont assuré une couverture critique de la politique sanitaire.
Reinfocovid et le Conseil Scientifique Indépendant (CSI) proposent un espace de débat scientifique pluraliste, sans conflit d'intérêts. France Soir, quotidien en ligne, documente les contrats vaccinaux, les effets indésirables et les auditions parlementaires en contradiction avec le narratif dominant. L'association Bon Sens produit études, interviews et contributions au CSI.
Sur YouTube, les chaînes de Pierre Chaillot (« Décoder l'éco ») et du Pr. Didier Raoult ont rassemblé un public massif, avant de subir la censure algorithmique des plateformes (YouTube, X / Twitter) et la suppression de contenus dissidents. La loi européenne DSA et les règles internes des plateformes ont accentué le phénomène, poussant une partie de la production vers Odysee, Rumble et Telegram.
Hypothèses et zones d'ombre
Plusieurs hypothèses, longtemps écartées du débat public, refont surface à mesure que les documents se déclassifient. La première est celle d'une fuite de laboratoire dissimulée par les autorités chinoises et américaines — les premières pour éviter la responsabilité d'un accident dans une installation de biosécurité insuffisante, les secondes pour masquer le financement fédéral de recherches à risque. Les journaux intimes du Dr Fauci, publiés en juillet 2026, accréditent cette hypothèse en montrant un décalage entre ses convictions privées et ses déclarations publiques.
Une seconde hypothèse est celle d'une manœuvre de dissimulation par le Dr Fauci et le NIAID, visant à écarter la piste de la fuite pour protéger le financement du gain-of-function et éviter un arrêt des recherches. L'article « Proximal Origin », l'influence sur les évaluations du renseignement décrite par James Erdman III, et l'inculpation de David Morens pour dissimulation de communications renforcent cette lecture.
Une troisième hypothèse porte sur une réduction délibérée de la transparence des données de pharmacovigilance — signaux minimisés, sous-déclaration encouragée, lenteur des investigations sur les myocardites et thromboses, absence de suivi à long terme des cohortes vaccinées. Les documents canadiens obtenus via la Loi sur l'accès à l'information illustrent ce phénomène.
Restent enfin les questions de la responsabilité des autorités sanitaires (OMS, FDA, EMA, HAS) dans la validation accélérée des produits et la communication publique, et celle du conflit d'intérêts entre agences sanitaires et industrie pharmaceutique — financements croisés, portes tournantes, sponsorship d'événements et de publications. La comparaison avec les pandémies précédentes (SRAS 2003, H1N1 2009) et leur gestion — déjà marquée par des controverses sur les commandes massives de vaccins et les conflits d'intérêts d'experts — éclaire la répétition des mécanismes et l'absence de véritable retour d'expérience institutionnel.
Points clés
- Origine du virus La thèse de la fuite de laboratoire (Institut de virologie de Wuhan), longtemps écartée comme « théorie du complot », est désormais examinée par les agences de renseignement américaines. L'origine naturelle reste non confirmée.
- Mesures sanitaires et libertés Confinements, couvre-feu, pass sanitaire et obligation vaccinale ont restreint les libertés fondamentales (circulation, commerce, culte, réunion) sur une durée inédite en temps de paix. L'administration Trump a par la suite ordonné la suppression des données liées au statut vaccinal des employés fédéraux, qualifiant cette mesure de « victoire contre la tyrannie COVID ».
- Censure scientifique Des chercheurs et médecins (Pr. Didier Raoult, Pr. Christian Péronne, Pr. Jean-Bernard Fourtillon, Christine Cotton) ont été sanctionnés, marginalisés ou censure pour leurs positions thérapeutiques ou critiques, tandis que les plateformes supprimaient massivement les contenus dissidents. Le retour médiatique du Pr. Raoult en 2026 illustre la réhabilitation progressive de certaines voix.
- Effets secondaires des vaccins Les systèmes nationaux de pharmacovigilance (EudraVigilance, VAERS, VigiBase, Yellow Card britannique) recensent des centaines de milliers de déclarations d'effets indésirables : myocardites, péricardites, thromboses, paralysies, décès. Le sénateur Ron Johnson a obtenu de la FDA l'aveu que des enfants américains sont décédés suite à la vaccination. Des victimes comme Kenny Carmody témoignent publiquement de leurs séquelles à vie.
- Contrats publics et opacité Les contrats entre les États et les laboratoires (Pfizer, Moderna, AstraZeneca) ont été classifiés confidentiels. En France, la procédure collective de Verity France et Marc Doyer vise à forcer la transparence sur les contrats vaccinaux signés sous Olivier Véran. Au niveau européen, Von der Leyen est visée par un scandale : des milliards du fonds COVID échappent à tout contrôle.
- Coût économique et social Les faillites d'entreprises battent des records en France : près de 70 000 défaillances en 2025, représentant plus de 267 000 emplois menacés. La dette publique a explosé, les inégalités se sont creusées, les retards scolaires et la dégradation de santé mentale persistent. Pfizer et Moderna ont eux-mêmes subi une chute en bourse après les rapports liant leurs vaccins à des décès d'enfants.
- Procédures judiciaires et enquêtes Plusieurs actions en justice sont en cours : procédure collective en France contre Olivier Véran, enquête citoyenne au Canada sur les effets secondaires pédiatriques, auditions au Sénat américain. Ces démarches font suite à des années de déni institutionnel.
- Rôle des médias alternatifs TV Libertés, Tocsin, Géopolitique Profonde, Le Média en 442 et d'autres ont offert une plateforme aux soignants, scientifiques et citoyens exclus du débat public. Ils documentent les audiences parlementaires, les procédures judiciaires et les témoignages de victimes ignorés par la presse dominante.
- Projet DEFUSE et gain-of-function Les documents déclassifiés du projet DEFUSE (EcoHealth Alliance / DARPA / WIV), révélés par The Intercept en 2021, décrivent l'insertion de sites de clivage furine à la jonction S1/S2 de la protéine spike — précisément la signature distincte du SARS-CoV-2. Le financement américain du NIAID (Dr Fauci) vers le WIV via EcoHealth Alliance est désormais documenté.
- « Turbo cancers » et ARN messager Le Pr. Angus Dalgleish a témoigné au Sénat le 3 juin 2026 sur les rechutes tumorales observées après les rappels vaccinaux. Une analyse publiée dans Oncotarget (janvier 2026) décrit une progression rapide de cancers auparavant indolents, évoquant des mécanismes plausibles de l'ARN messager (activation d'oncogènes, suppression des gènes suppresseurs de tumeurs, fragments d'ADN résiduels et promoteurs SV40).
- Indemnisation des victimes Le CICP américain a indemnisé une proportion infime des demandes. La réforme Doggett / Smucker (juillet 2026) et l'initiative de RFK Jr. au HHS visent à moderniser le VICP et à indemniser les blessés du COVID sans preuve de causalité requise.
- Inculpation de David Morens Le plus proche collaborateur du Dr Fauci au NIAID a été inculpé en avril 2026 pour dissimulation de communications, contournement des demandes FOIA et conspiracy, dans le cadre de l'enquête sur l'origine du virus.
Bibliographie
Ouvrages et documentaires de référence sur la crise du COVID-19, l'origine du virus, les mesures sanitaires et la pharmacovigilance vaccinale.
- 2023 — Alexandra Henrion-Caude, Les Apprentis sorciers : tout ce que l'on vous cache sur l'ARN messager, Albin Michel Versilio, 162 p.
- 2023 — Pierre Chaillot, Covid-19 : ce que révèlent les chiffres officiels. Mortalité, tests, vaccins, hôpitaux, la vérité émerge, préface de Laurent Mucchielli, L'Artilleur, coll. « Essais », 480 p.
- 2023 — Christine Cotton, Tous vaccinés, tous protégés ? Vaccins Covid-19, chronique d'une catastrophe sanitaire annoncée, Guy Trédaniel, 442 p.
- 2022 — Christian Perronne, Les 33 questions auxquelles ils n'ont toujours pas répondu, Albin Michel, 2022.
- 2021 — Christian Perronne, Décidément, ils n'ont toujours rien compris !, Albin Michel, 2021.
- 2021 — Robert F. Kennedy Jr., The Real Anthony Fauci : Bill Gates, Big Pharma, and the Global War on Democracy and Public Health, Skyhorse Publishing, 480 p.
- 2021 — Michael Lewis, The Premonition : A Pandemic Story, W. W. Norton & Company, 320 p.
- 2020 — Christian Perronne, Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?, Albin Michel, 2020.
- Documentaires — Pandémie : la grande bascule ; reportages de TV Libertés et Géopolitique Profonde sur la gestion du COVID-19, les audiences parlementaires et les témoignages de victimes.
Cinq ans après le début de la pandémie, le récit officiel s'effrite : les aveux de la FDA, les procédures judiciaires contre les responsables politiques, la montée des témoignages de victimes et les données de pharmacovigilance révèlent l'ampleur des décisions prises dans l'urgence et leurs conséquences durables.
Ce dossier spécial est mis à jour régulièrement pour suivre l'évolution des enquêtes, des procédures judiciaires et des révélations sur la gestion de la pandémie.